vendredi 10 octobre 2008

mon comeback...à moi

mon automne ...


voila quelques semaines que j'ai déserté mon espace blog et j' avoue que cela me manquait beaucoup: mais ma famille avait besoin de moi et c'est ma priorité!
Les jours passent très vite et à cette allure, nous serons bientôt aux portes de l'hiver: mais pour l'heure je profite des couleurs de l'automne, ces jaunes rouges orangés, ambrés, auburn!

Dehors la végétation commence à changer , la carotène colore les feuilles de l'orangé eu rouge, ainsi la nature nous offre une palette qui va du jaune au rouge puis du pourpre au violet et les arbres entament une période d'hibernation, pour renaître au printemps plus forts et plus beaux.
C'est à cette période que j'aimerais être dans Central Park à New-York! je sais qu'il y a des paysages tout aussi beaux en France mais l'automne à New-York est un formidable spectacle de couleurs éclatantes , qui n'ont d'égales que celles de la Nouvelle Angleterre: on y trouve de l'ambre jaune, rouge, de l'auburn, du fauve, du feu vif, de la feuille morte: voir Central Park tapissé de mille couleurs de feu doit être un véritable spectacle et pour moi aujourd'hui un rêve lointain...
L'automne vient jute de commencer et les arbres ont remplacé leur vert par un panache flamboyant, tandis que les jours raccourcissent et les nuits se font plus longues et fraîches.
Bien sur j'aurai pu dire comme Verlaine ou Rimbaud de merveilleux mots sur l'automne, mais ma verbe est plus populaire et ma poésie à moi est plus simpliste et je chante les couleurs et je peints la musique et je m'émerveille de tant de beautés naturelles et je vous livre pèle mêle mes pensées ce soir, qui vont du jaune au fauve, du roux au rouge... ne dit on pas que le rouge est la couleur de la chance... le feu ... la passion...
Alors Verlaine, je ne suis pas mélancolique et l'automne ne me rend pas triste..comme toi.
Juste un peu fatiguée parfois, et les premières fraicheurs du matin me régénèrent, et les premières feuilles mortes ne blessent pas mon cœur ni mon âme, même si je me laisse porter là où le vent me mène deçà delà, mais qu'importe où,
pourvu que je trouve enfin le bonheur.


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