Le lundi au soleil....bon c'est bien mais dans mon"loft" au travail, je n'ai même pas remarqué le temps qu'il faisait: comme mes collègues d'ailleurs! Heureusement, que le temps d'un petit repas, nous pouvons nous évader "moralement" de la lourdeur des taches parfois, et converser de tout et de rien, sans dire du mal du voisin bien entendu!
Je n'aime pas le lundi et je déteste le mercredi, je revis le vendredi, et je m'éclate le samedi!
Bon et les autres jours alors? et bien j'essaie de vivre ou de survivre, selon mon humeur.
Aujourd'hui, j'ai conseillé mon futur gendre, sur ses lettres de motivation et c'est un bon exercice car je révise mon anglais, ma langue favorite. J 'aime écrire, non pas comme un écrivain classique ou moderne mais juste comme moi, c'est à dire nature et simple. je suis capable d'écrire 20 cartes de vœux et elles seront toutes différentes.
Je ne me pose pas de question métaphysique, juste quelques interrogations dans l'infini:
Le bon scientifique (au sens large) est plus celui qui pose des questions que celui qui y répond: je viens de lire cette phrase et j'ai toujours pensé que c'était plutôt les philosophes qui posaient des questions sans réponse:
Qui suis-je ? Où vais-je ? Quel est vraiment le sens de ma vie ? questions existentielles, mais éphémères car la réalité l'emporte et nous revenons toujours à nos taches quotidiennes.
Le temps d'un moment d'égarement, je me penche sur le pourquoi de mon existence, pour qui et quoi suis-je là ? et je me rappelle toujours ces mots : personne n'est indispensable, mais qui a dit cela?
« Lorsque viendra le printemps,
si je suis déjà mort.
Les fleurs fleuriront de la même manière
et les arbres ne seront pas moins verts qu’au printemps passé.
La réalité n’a pas besoin de moi. »
Alors je pense à vous tous qui vous posez cette question et je vous dis, vous êtes indispensables, vous m' êtes indispensables, enfants, parents, sœurs, frères, neveux et nièces, amis ...
2 commentaires:
ici anonyme, je trouve votre frite légèrement molle mais votre prose elle, a de la frite...
Depuis que je suis équipée du minimum vital (INTERNET) à mon avis... je peux enfin lire et relire
ce délicieux passage :
"Mais la voix de ma mère résonne dans le salon et me ramène à une réalité plus stoïcienne, alors je me lève, je me bouscule...." et sur l'air de "tenue de soirée" , chanter : "Et elle clique clique clique ce refrain dans la nuit, et elle clique clique clique à 3 heures du matin, Et elle clique clique clique jusqu'au petit matin en attentant que s'affiche le LOTO"
chèr(e) anonyme, ce que je n'ai pas dit c'est que lundi dans la nuit, j'ai cru attraper une crise cardiaque: en effet Ma. est entrée dans ma chambre en criant "j'ai entendu du bruit!il était 3 heures du matin, tout Mérignac dormait, sauf au 13 de ma rue.....
que dimanche, elle croyait voir ma voiture devant la porte et criait pour que je la prenne avec moi,(pour aller chercher le pain) alors que j'étais déjà partie! elle était dehors en pyjama!!!
un vrai roman cette Ma.
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